Vous êtes franchisé
Préparer la sortie. Maîtriser ce qui se dit.
Un franchisé ne peut pas annoncer sa cession à ciel ouvert. Ni à ses équipes, ni à ses clients, ni à son réseau. C'est la contrainte qui rend une cession d'unité franchisée différente de toutes les autres.
Nous publions l'essentiel, et rien de plus. Le secteur, la région, un descriptif d'emplacement et deux fourchettes. L'enseigne et l'adresse ne quittent pas nos dossiers avant la signature de l'accord de confidentialité par le candidat.
Nous portons le dossier jusqu'à la signature. Valorisation, publication, filtrage des candidats, présentation au franchiseur, lettre d'intention, financement, acte. Un seul interlocuteur du premier appel au dernier.
Une cession qui s'ébruitese paie sur le prix.
Ce n'est pas la cession qui abîme une affaire, c'est la cession annoncée trop tôt. Quatre mécaniques reviennent dans les dossiers que nous reprenons en cours de route.
Vos équipes l’apprennent avant vous
Une annonce qui nomme l'enseigne, ou qui la laisse deviner, circule en quelques jours. Les salariés cherchent ailleurs, les meilleurs partent les premiers, et vous cédez une affaire que son équipe a quittée.
Vos clients doutent de la suite
Un commerce dont on dit qu'il est à vendre se fréquente moins. La baisse se lit dans les comptes du dernier exercice, c'est-à-dire dans ceux qu'un repreneur regardera.
Le réseau le découvre par la rumeur
Votre franchiseur a un droit de regard sur le repreneur, souvent un droit de préemption. L'apprendre par un tiers avant vous ne le fait pas disparaître : cela transforme une formalité en négociation tendue.
Vous instruisez des curieux
Une annonce en clair attire des candidats sans apport, des concurrents qui relèvent vos chiffres, et des voisins qui viennent voir. Chacun coûte un rendez-vous, et aucun n'achète.
Quatre étapes,dans cet ordre.
01
Nous valorisons avant de publier
Comptes retraités, bail, contrat de franchise résiduel, dépendance à l'exploitant. Le chiffre est écrit et motivé. Il ne vous engage pas : il vous dit à quoi vous attendre avant de décider.
02
Nous publions sans vous nommer
Le secteur, la région, un descriptif d'emplacement et deux fourchettes. Ni l'enseigne, ni l'adresse, ni les comptes. Le descriptif est rédigé pour qu'aucun recoupement d'éléments publics ne mène à votre établissement.
03
Nous filtrons les candidats en amont
Apport mobilisable, expérience, projet. Les coordonnées sont vérifiées, l'accord de confidentialité est signé avant l'ouverture du dossier. Vous ne rencontrez que des repreneurs qui ont passé cette porte.
04
Nous présentons au franchiseur au bon moment
Ni avant d'avoir un candidat sérieux, ni après avoir engagé une négociation qu'il pourrait refuser. Nous instruisons l'agrément et le financement en parallèle, et nous portons le dossier jusqu'à la signature.
Ce que nousne promettons pas.
Nous ne promettons pas de vendre. Un mandat n'est pas une promesse de résultat, et quiconque vous en donne une ne sait pas ce qu'il vend : le repreneur reste libre de renoncer, la banque de refuser, le franchiseur d'agréer ou non le candidat. Ces trois décisions ne nous appartiennent pas, et prétendre le contraire serait un argument de vente, pas un engagement.
Ce que nous engageons est la conduite du dossier : une valorisation écrite et motivée, une publication qui ne vous désigne pas, des candidats filtrés avant de vous être présentés, un accord de confidentialité signé avant l'ouverture des pièces, et une instruction menée en parallèle du financement plutôt qu'après lui.
Nous vous disons aussi quand un dossier n'est pas prêt, ou quand le prix attendu ne trouvera pas preneur en l'état. C'est désagréable à entendre au premier rendez-vous, et c'est moins coûteux qu'un mandat qui court douze mois sans une seule visite.
Ce que le droitimpose au cédant.
Un franchisé ne cède pas librement. Le contrat de franchise est concluintuitu personae : la quasi-totalité des contrats subordonnent la cession du fonds, ou des titres, à l'agrément écrit du franchiseur, et beaucoup lui donnent un droit de préemption au prix convenu. Ces clauses sont valables. Ce qui compte, c'est de les lire avant de commencer : délai de réponse du réseau, forme de la notification, ce qu'il peut exiger du repreneur.
Le réseau se prévient tôt, pas tard. Un franchiseur informé avant la recherche du repreneur instruit vite et propose parfois des candidats de son vivier. Mis devant le fait accompli, il instruit lentement et la préemption cesse d'être théorique. L'information reste entre lui, votre conseil et vous : ce sont vos équipes, vos clients et les autres franchisés qui ne doivent rien apprendre.
L'agrément et le financement se mènent en parallèle. Le réseau instruit le candidat en trois à huit semaines, la banque en autant. Menées l'une après l'autre, les deux instructions additionnent leurs délais ; menées ensemble dès la lettre d'intention, elles se recouvrent. Un dossier documenté et correctement valorisé se cède en quatre à huit mois.
Céder sa franchise : comment ça marche, et combien de temps ça prend →
Premier échange
Savoir ce que vaut votre fondsn'oblige à rien.
Une demi-heure sur votre affaire, votre bail et votre contrat de franchise. Un conseiller vous rappelle sous 48 h ouvrées. Rien n'est publié, rien n'est transmis à votre réseau tant que vous ne l'avez pas décidé.
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